Archives de l’auteur : Ghyslain Julien

L’EAU VIVE

Que se passe-t-il ? Ghyslain a-t-il cessé d’écrire des articles dans son blogue ? Sûrement que certains d’entre vous se posent la question. J’ai arrêté pour un certain temps, mais je vais reprendre. J’ai été trop occupé. Et je ne voulais pas écrire pour remplir un mandat que je m’étais donné, alors qu’il faut un temps de silence important pour accueillir les intuitions de ce que j’ai à transmettre.

Beaucoup d’activités arrivent en même temps et surtout un projet que je porte depuis longtemps : un lieu, une maison spécifiquement pour la spiritualité au Centre Le Soleil Levant. Un lieu de silence où il y aura quand même des temps pour partager, mais dans un climat de silence. Son nom : L’EAU VIVE.

Une maison pour les ateliers de spiritualité que j’ai déjà bâtis et ceux que je bâtirai, un lieu pour se retrouver dans le silence seul ou avec d’autres, situé derrière le Centre actuel, tout près de grands pins blancs surtout, mais aussi de chênes et d’érables. Nous avançons dans ce projet. Un entrepreneur le prend à cœur. Un futur architecte, qui deviendra officiellement architecte cette année, s’engage pour nous avec une compréhension profonde du projet. Et, vous  pouvez le voir déjà, dans l’image jointe, avec un sens de la beauté et du sacré. 

Des dons importants nous ont été donnés pour ce projet. Il nous reste quand même 100,000 $ à ramasser. Des démarches ont été faites et d’autres sont à faire.

Quand commencerons-nous ? Nous espérons commencer en fin d’été ou cet automne, mais nous avançons au pas à pas sans connaître le moment où nous débuterons, avec certitude. C’est ainsi que nous avons toujours avancé.

Pourquoi ce nom « L’EAU VIVE » ? Simplement parce que c’est celui qui m’a été donné à un moment où je ne le cherchais pas. Plus profondément parce que c’est que je souhaite : qu’on vienne s’y abréger, qu’on y trouve une eau qui éveille la Source qui est en nous, en chacun et chacune de nous, qu’on y soit nourris et éveillés dans notre part pour bâtir un monde nouveau.

Je joins une photo du projet, tel que nous l’a présenté celui qui, pour le moment, est encore technologue en architecture.

Je vous reviendrai pour des articles.

Ghyslain Julien

Par ta beauté profonde, tu peux rejoindre une Beauté qui te dépasse

La beauté, partout où on la rejoint, éveille, quand on sait s’y arrêter et s’arrêter à sa résonnance en nous, une sensation de vie paisible et bonne à savourer. Que ce soit un beau paysage, un lever de soleil qui fait s’illuminer ce qui semblait sans vie, un coucher de soleil qui multicolore le ciel, des arbres habillés de neige, que ce soit une musique qui nous touche loin à l’intérieur, un chant qui nous saisit, un tableau sur lequel nos yeux s’arrêtent tout à coup et nous fait le contempler longuement, nous sommes attirés par la beauté et notre cœur y vibre. Nous sommes faits pour la Beauté.

J’aime bien écouter l’émission La voix, où on découvre des talents merveilleux. Parfois ceux et celles qui me touchent le plus, ne sont pas ceux et celles qui gagnent. Un soir, en janvier 2016, j’ai été touché profondément par une voix, celle d’une jeune de 15 ans, Sophia-Rose Boulanger, qui a éveillé un grand émerveillement en moi. J’ai été, encore plus, je crois, touché par les commentaires des juges, spécialement celui de Pierre Lapointe où il a laissé entrevoir sa propre beauté. « À chaque fois que c’est beau, a-t-il dit, c’est là que Dieu est, c’est là que Dieu se cache, dans la Beauté… »

Au cœur de l’être humain, quand on a appris à le rejoindre et à s’y attarder, la beauté qui nous habite, nous étonne. Nous pouvons passer une longue partie de notre vie et même toute notre vie, enfermés dans une image de nous-mêmes où nous nous voyons sans valeur, sans importance, quelconques. Bien des personnes peuvent traverser leur vie sans découvrir leur vrai nature. Pourtant au cœur de tout être humain – l’expérience me l’a appris – il y a des richesses que lorsque la personne les découvre, elle demeure dans l’étonnement et l’émerveillement.

De plus, toute personne peut toucher, en entrant dans le cœur d’elle-même, à des dimensions qui la dépassent. Combien de grands-parents me touchent par leur amour de leurs petits-enfants ! N’ayant plus à faire de la discipline, ils s’émerveillent tellement devant la simplicité, la spontanéité, le rire de ces enfants, qu’un amour incroyable s’empare d’eux. Lorsqu’ils s’arrêtent à cette expérience, ils ressentent que cet amour les dépasse. C’est en eux et c’est plus grand qu’eux. Ainsi en est-il dans diverses expériences que nous pouvons vivre qui peuvent nous conduire à exprimer : « Moi je donnerais ma vie pour… » Pour les uns, c’est la Paix, pour d’autres, la Justice, l’Amour à répandre, la Protection de la nature, la Beauté à semer, etc.

Je réalise, en ce moment même où je relis mon texte, que le respect est une dimension en moi qui me dépasse. Le respect de l’autre, de ce qu’il se sent appelé à vivre, de ses choix. Jamais je ne veux amener à ce que moi je crois qu’il serait bon pour l’autre. Je sens que ce respect n’a pas de limite, si ce n’est face à une injustice à dénoncer. Même à ce moment, cela peut se vivre dans le respect de l’autre.

L’être humain est habité d’une grandeur qui le dépasse. Lorsqu’il l’expérimente, il est dans l’étonnement. Sa vie prend alors un sens de plus en plus grand. Elle goûte bon.

Certains reconnaissent une Source sans fond dans cette expérience, parfois même une Présence, une Présence avec qui ils peuvent être en relation à l’intime d’eux-mêmes. Ils se sentent alors aimés et voulus.

Un atelier que j’offre du 21 avril (19:00) au 23 (16:00) a pour objectif de nous éveiller de plus en plus au lien avec tout ce qui existe : la nature, l’univers, l’humanité et à la Beauté qu’éveillent la musique, le chant, la grandeur de chaque cœur humain. Nous sommes reliés, mais le découvrir nous transforme. C’est l’expérience que j’ai vécue et qui fait maintenant partie de ma vie. Je désire que d’autres puissent y goûter.

Pour toute information, voici mon courriel ghyslainjulien@gmail.com et mon numéro de téléphone 450 438-2220 # 1.

 

Pourquoi j’aime la neige

Bien sûr, la neige peut être pour nous symbole de froid et parfois de tempête. Quand il s’agit simplement du froid, il est si facile de bien s’habiller. Il faut ajouter cependant que beaucoup apprécient le spectacle des arbres remplis de neige.

Personnellement, j’aime également contempler la neige dans les grandes étendues, en particulier quand le soleil fait briller et resplendir sa blancheur. Tant d’autres goûtent également cette beauté et vivent un arrêt contemplatif en posant leur regard sur cette neige

Comment se fait-il que nous soyons touchés par cette blancheur ? Cette blancheur éveille en moi la pureté de mon être dont je suis assoiffé. Il y a un lieu en nous qui est intact et qui est le reflet de la Beauté, Source de notre être.

Quand j’écoute des concours de chant, comme dernièrement encore au Québec, La Voix Junior, je suis frappé par une expression qui revient sans cesse devant des talents étonnants : « C’est un don du ciel que tu as », dit-on à certains jeunes. Un don du ciel ? Il est clair qu’on reconnait alors des dons qui ne viennent pas d’efforts, qui sont naturels. À ce moment, on ne peut que reconnaitre une Source de ces dons. Derrière un don, il y a un Donneur. Quel est donc ce ciel qui donne des dons ? Le firmament ? L’univers ? Un Être personnel à la racine de notre être ?  

Mon expérience personnelle est de faire l’expérience d’une Présence d’Amour de qui je me reçois, une Présence, Source de ma vie, avec qui je peux entrer en relation. Je suis la rivière. Il est la Source. Il y a entre la Source et la rivière une continuité. J’y découvre une ressemblance entre Lui et moi. Nous sommes d’une même couleur, mais je me reçois de Lui. Dans la relation à cette Source est mon plus grand bonheur. Qu’on le nomme chacun, chacune à notre façon, l’important est d’en faire l’expérience. 

Lorsque tu regardes la belle neige blanche et que tu es touché-e profondément, que tu vis cet arrêt contemplatif, prends conscience qu’une dimension de toi t’appelle dans ce lieu qui n’a jamais été touché par les blessures que tu portes, malgré le fait qu’elles ont pu parfois obstruer le chemin de la Rencontre. 

Dans « Une Spiritualité pour notre temps » qu’il m’est donné de développer, le premier atelier que j’ai bâti s’intitule « L’expérience, à l’intime de moi, d’une Présence qui n’est qu’Amour ». Cette expérience que je vis, j’ai le goût d’aider à y introduire les autres.

J’offre cet atelier en des jours où nous aurons probablement l’opportunité de contempler la blancheur dans les arbres, ainsi que dans un chemin qui nous conduit à ce qui devrait être construit un jour, dont le nom sera L’Eau Vive. Je l’offre donc du 20 janvier (19:00) au 22 janvier (16:00).  Bienvenue à qui s’y sentira appelé !

Pour communiquer avec moi :

Ghyslain Julien 450 438-2220 # 1 ou ghyslainjulien@gmail.com

 

Aimer l’automne. Apprendre de chaque saison

Autrefois j’aimais le début de l‘automne avec ses magnifiques couleurs, ce que j’apprécie d’ailleurs plus que jamais. Je n’aimais pas la suite de l’automne avec ses arbres dépouillés. J’attendais que ce temps passe et qu’arrive la neige. J’aime toujours cette blancheur de la neige quand elle arrive.

Toutefois, j’ai appris à aimer ce deuxième temps de l’automne qui m’enseigne et me rappelle l’essentiel. Oui, bien sûr, j’ai beaucoup apprécié les beaux érables, rassemblés au milieu de mon terrain. Maintenant ils sont dépouillés. Ils ne sont plus habillés de couleurs.

Quand je regarde maintenant les arbres dépouillés, bien enracinés en profondeur dans le sol, toujours pleinement vivants, nous montrant le dépoilement de leurs branches vers le ciel et s’étendant en largeur, comme s’ils voulaient tendre la main aux autres, je les aime. Voilà, me dis-je, ce que je veux vivre et ce dont j’ai l’expérience : ma vie bien enracinée en mon identité propre, unique, que j’ai conscientisée peu à peu et de plus en plus, et toute cette vie intérieure où je me sens habité de cette Source avec qui je suis en relation et qui me renouvelle sans cesse.

Ah, il est vrai, comme ces arbres, je n’ai plus l’apparence du jeune homme que j’ai été. Je n’ai plus la peau lisse de mes jeunes années, mais la vie rayonne davantage de mes yeux et de mon sourire. Je dis, j’affirme, qu’une année de ma vie maintenant en vaut dix d’autrefois où j’avais de la difficulté à être bien avec moi-même. En vivant cela ainsi, il me semble qu’il m’en reste beaucoup à vivre.

Vieillir, c’est perdre des capacités dans différents domaines, c’est être dépouillé peu à peu, mais jamais de l’essentiel si on y est bien enraciné. J’ai eu la chance d’être obligé de cheminer, car je n’arrivais plus à vivre. J’en suis reconnaissant aujourd’hui. Ce ne fut pas toujours un chemin facile, mais combien important. Je goûte chaque instant… quand je ne suis pas trop à course… J’ai encore à apprendre et j’aime me mettre à l’écoute de la nature dont je suis, dont nous sommes.

Je suis bien conscient que j’aurai à vivre un dépouillement physique progressif, mais je n’en suis pas inquiet. Je vis aujourd’hui, confiant que tout me sera donné pour enrichir et enraciner encore davantage cette vie intérieure qui fait qu’elle goûte bon et la partager. Je sens que ma vie est toute tournée vers en avant.

Bonne route vers le bonheur à chacune, à chacun !

Note : Je devais vous envoyer un article de mon blogue chaque premier samedi du mois. Ce premier samedi est arrivé rapidement en octobre, le 1er jour du mois, et je n’avais pas encore écrit mon article. J’ai donc décidé d’attendre au premier samedi de novembre. Maintenant que ce dernier est écrit, j’ai pensé qu’il serait bon que je vous l’envoie aussitôt que possible pour que vous ne pensiez pas que j’ai abandonné cet envoi. Ce sera donc mon article ‘octobre et novembre’.

 Ghyslain Julien

Connais-tu la souffrance de l’autre ?

J’ai souvent entendu des personnes dire à quelqu’un : « Ouvre ton cœur. » C’est si facile à dire. Connais-tu sa souffrance ? C’est la question que je me pose maintenant que je connais davantage l’être humain. Je sais maintenant que bien des gens sont incapables d’ouvrir leur cœur. Ils ont trop mal. Ils ont été obligés de se durcir, ce qui s’est fait même à leur insu pour ne pas être terrassés par la douleur. Parfois il a fallu qu’ils se réfugient dans leur tête. Ils ont étouffé leur sensibilité. Et ils étouffent dans leur vie. Puis, ils fuient comme ils peuvent, parfois dans l’action, telle cette personne qui me disait : « Quand j’ai trop mal, je fais le grand ménage. » Pourquoi tant de gens fuient le silence, ont tant besoin de bruit ? Pour ne pas être avec eux-mêmes. C’est trop vide ou trop douloureux. Quelqu’un me disait : « Plus rien ne me fait rien. » Cette personne était morte à l’intérieur et ce n’était pas de sa faute.

On peut être porté à juger des personnes, à en trouver certaines insensibles, comme si elles avaient fait exprès pour durcir leur cœur. Sommes-nous conscients de la souffrance qu’il y a derrière cette insensibilité, parfois apparente ? J’ai connu une mère qui a perdu sa fille dans un accident. Elle n’a pas versé une larme. Comment l’a-t-on jugée ?… Elle m’a partagé que lorsqu’elle visionnait un film où un parent perdait son enfant, elle pleurait à gros sanglots. Elle était incapable de pleurer sa fille en direct. La douleur était trop intense.

Que faire alors ? Voir au-delà de ce qui est apparent. Découvrir le cœur de l’autre. Au profond de toute personne, il y a du beau. Quand on est attentif, on peut reconnaitre des traits de la personnalité de l’autre que lui-même ne connait pas. Il peut être bon, même important, de les lui refléter. Surtout, l’accueillir dans son mal lorsqu’il est prêt à se livrer. Ouvrir son cœur à soi, si on le peut. Et si cela nous perturbe, c’est que nous sommes éveillés dans notre propre mal. Plutôt que de traiter  la personne de « mangeuse d’énergie », comme on l’entend souvent, savoir alors se faire aider soi-même. L’autre devient alors chemin de transformation pour soi.

Si personnellement je n’avais pas été accueilli dans tant de peine, d’abord inconsciente et tant refoulée, mon cœur n’aurait pas débloqué. Si je n’avais pas rencontré des personnes qui ont cru en moi plus que moi, pour avancer et faire confiance en mes propres intuitions, je n’aurais pas pu devenir ce que je suis et réaliser ce que je portais au profond de moi. Mon cœur étant plus libre, je suis devenu de plus en plus capable de suivre mon chemin et d’aimer d’amour gratuit. Pour y arriver, le seul chemin est de grandir soi-même, devenir de plus en plus libre intérieurement, devenir capable d’aimer gratuitement. Pour cela, nous avons besoin d’un chemin balisé et d’aide personnelle compétente. La formation PRH a été pour moi ce chemin.

Ghyslain Julien

 

 

La liberté comme valeur première ? À quel prix parfois ?

La liberté de conscience est une valeur fondamentale qu’il est nécessaire de préserver. La liberté de choisir, d’avoir ses propres valeurs, et de suivre son chemin à soi, unique. La liberté de choisir sa religion ou de n’adhérer à aucune religion.

Dans notre monde occidental, la liberté semble avoir une valeur au-dessus de toutes les autres. D’accord, on n’a pas le droit de tuer, de voler, de pénétrer dans la propriété de l’autre sans sa permission. Cependant on peut tout dire, même si cela peut être parfois une autre façon de tuer, d’écraser, d’anéantir l’autre. On veut à tout prix préserver cette liberté.

Heureusement, « le juge Scott Hughes du Tribunal des droits de la personne a déclaré que les propos de Mike Ward sur Jérémy Gabriel « avaient porté atteinte à son droit à la sauvegarde de sa dignité, de son honneur et de sa réputation. » Tiens, voilà une autre valeur qui peut être au-dessus de la liberté de dire n’importe quoi : la dignité de la personne humaine. Aujourd’hui beaucoup ont peur de perdre la liberté de dire n’importe quoi. On veut défendre ce droit et le mettre au-dessus de tout autre au risque de détruire des personnes. Ainsi le droit de posséder, s’il n’est pas accompagné de cette valeur qu’est le partage, tenant compte de la dignité de toute personne humaine, du droit de chacun d’avoir sa part, peut-il devenir très immoral et source de violences et de guerres.

Je dis OUI à la liberté de conscience, mais je dis en même temps que ce n’est pas la liberté de faire de tout ce dont on a envie. La liberté ne doit-elle pas être au service de l’amour, de la dignité de la personne humaine, de la justice, de la paix… ?

Cette liberté est pourtant si précieuse ! Dans le monde religieux, on insiste très peu sur la référence à la conscience. Pourquoi ? Serait-ce par peur qu’on fasse n’importe quoi au nom de la conscience ? Ne faut-il pas plutôt éduquer à l’écoute de la conscience, la conscience profonde qui diffère des autres voix en soi. Ces voix peuvent venir de ce qui se fait dans son milieu ou de ce qui ne se fait pas et conduire à dire : « Tout le monde le fait, je ne suis pas pire que les autres ». Elles peuvent également venir du « devoir avant tout », de principes rigides, d’une recherche tendue de perfection, plutôt que d’être à l’écoute de ce qui est bon pour soi en ce moment, en tenant compte, bien sûr, des autres et des circonstances dans lesquelles on vit.

Pourtant, chez les catholiques, entre autres, on peut trouver une déclaration sur la dignité fondamentale de la conscience, faite au Concile Vatican II : « La conscience est le centre le plus secret de l’homme, le sanctuaire où il est seul avec Dieu et où sa voix se fait entendre ». Pourquoi parle-t-on si peu de cette priorité de la conscience ? C’est bien plus facile de dire ce qu’il faut faire… Est-ce ainsi qu’une personne se développe, grandit, devient responsable ?

Où apprend-t-on le discernement en profondeur ? Je ne sais pas tous les lieux où on peut l’enseigner. Je sais qu’Ignace de Loyola avait une méthode pour aider à discerner. Personnellement j’ai appris à être fidèle à ma conscience, non pas à la faculté de théologie, mais dans un organisme de formation non-religieux, mais très humaniste, Formation PRH. Cette fidélité à ma conscience est un des outils que j’y ai découvert, qui m’a rendu les plus grands services dans ma vie. C’est cette fidélité à ma conscience qui m’a permis de suivre ma route à moi, ma mission personnelle, et d’avancer toujours plus loin dans le sens de ma vie. La vraie liberté, selon moi, est celle qui permet, à chacun et chacune, de suivre son chemin unique et de réaliser pleinement ce qu’il porte au fond du cœur.

La vie spirituelle, une Aventure passionnante / La différence entre une vie religieuse et une vie spirituelle

Le mot religion vient de « relié », c’est à dire relié à Dieu, en lien avec Lui. Pourtant on peut vivre une vie religieuse qui en soit une d’observance, de devoirs à accomplir, sans vivre une…

Source : La vie spirituelle, une Aventure passionnante / La différence entre une vie religieuse et une vie spirituelle